James O'Connell

Dorian Gray vs. The Mentalist

Description:

Joueuse: Marielle

Age: 27 ans
Sexe: Masculin
Taille: 1m80
Poids: 80kg
Yeux: Verts
Cheveux: Blond Vénitien
Signes particuliers: Beau, toujours impeccable, papa d’origine Irlandaise
Personnalité: Dorian Gray vs. The Mentalist

Obsession:
Esthète (sens de la mode). Doit toujours être à son avantage et avoir la tenue qui convient à la situation.

Passions
Stimulus de rage: Casser quelque chose de beau, rare, et/ou de précieux.
Stimulus de peur: La peur de vieillir
Stimulus de noblesse: Soutenir l’art et les artistes.

STATS & COMPETENCES

Corps 50 [Sain]

  • Athlétisme 45%
  • Bagarre 35%

Vitesse 40 [Flegmatique]

  • Esquive 15%
  • Initiative 20%
  • Conduire 15%
  • Equitation 20%
  • Armes à feu: 20%

Esprit 60 [Brillant]

  • Psychologie 40%
  • Cacher 15%
  • Remarquer 35%
  • Hypnothérapie 20%

Ame 70 [Charismatique]

  • Charmer 15%
  • Manipulation 40%
  • Guitare 15%
  • Sens de la mode 40% (Compétence obsessionnelle)

Description de compétences supplémentaires

Hypnothérapie: Cette compétence représente votre capacité à mettre un sujet volontaire dans un état de transe. Vous pouvez utiliser cette méthode pour aider le sujet, ou patient, à retrouver des souvenirs oubliés, renforcer des suggestions mentales, et les faire aboyer comme des chiens ou miauler comme un chaton. Vous êtes plus qu’un amuseur public tout de même, vous êtes aussi formé à aider les gens qui ont eu des traumatismes, et des souvenirs réprimés. (ce qui veut dire que vous pouvez aider ces sujets avec leur santé mentale). Il est possible d’hypnotiser un sujet qui ne se doute de rien, mais c’est difficile – il vous faut réussir un jet d’au moins 40 (et donc une compétence de plus de 40%). Il est impossible d’hypnotiser un sujet réticent qui est conscient ce que vous êtes en train d’essayer de faire.

Sens de la Mode: Cette compétence représente l’obsession de James pour la mode et les vêtements, pour lui il n’y a aucun doute que l’habit fait le moine et d’ailleurs James officiera à la messe. Il y a beaucoup à apprendre de la manière dont les gens s’habillent, et James à appris grâce à ses cours de psychologie, sa lecture à froid, et son talent naturel à déduire des indices de ce que les gens veulent, pensent, ou même veulent qu’on pense d’eux de leur vêtements. Tu t’en sers peut-être beaucoup pour convaincre les gens de tes pouvoirs de mentaliste.

Techniquement un jet réussi sous la compétence permet de déduire quelques indices sur l’humeur, les capacités physiques, le goût artistique et vestimentaire, voire même la santé d’une personne donnée simplement en regardant leur vêtements. Cela permet aussi de conseiller les gens sur leur garde-robe et les couleurs ou le style vestimentaire qui leur irait le mieux, ainsi que d’obtenir des indices sur la meilleure manière de s’habiller pour une circonstance ou pour une personne en particulier.

(Attention, ce n’est pas un pouvoir magique et ce n’est pas infaillible! Tu a généralement raison mais tu aussi peux te tromper. Et évidemment si une cible est nue ou presque, cela limite sévèrement la compétence)

Etant donné que c’est aussi une compétence obsessionnelle, celle-ci permet des effets spéciaux qu’on appelle “les cerises sur le gateau” en cas de réussite avec un jet double, voici les effets en détail:

  • 11. Ton sens de la déduction pour les vêtements est tel que tu peux trouver les informations qui vont destabiliser la personne dont tu juge le sens de la mode, ce qui lui donne un -10% à sa prochaine action (ne fonctionne pas en combat).
  • 22. Tu maîtrise aussi la flatterie, et tu sais exactement comment complimenter ta cible sur ses vêtements, ce qui te donne un bonus de +10% pour ta prochaine action sociale avec cette cible (ne fonctionne pas en combat).
  • 33. Tu sais aussi t’habiller pour les circonstances, si tu as le temps et la possibilité de te changer ce résultat te permet de gagner un bonus de 10% pour les 5 premières actions (ou rounds) dès le début de la circonstance en question (fonctionne en combat)
  • 44. Maître des tons et des couleurs: Avec ce résultat tu peux analyser le point faible d’une cible et rejeter ou bien inverser les unités et dizaines sur ton prochain jet concernant ta cible (humaine, fonctionne en combat mais il faut un round pour cette action)
  • 55. La mode avant tout: Avec ce résultat, tu peux momentanément distraire une cible. Il/elle oublie ce qu’il/elle faisait ou de quoi vous parliez auparavant et devient passionnément engagé dans ton analyse de ses vêtements – attention ceci ne fonctionne pas en mode d’urgence ou si la cible est en danger. Par exemple cela peut fonctionner pour un policier qui t’arrête pour un contrôle de routine, mais pas s’il te soupçonne d’un crime et à déjà dégainé son arme.

(On verra la suite un peu plus tard)

SANTE MENTALE

Violence
Endurcissements:
Fragilisations:

Surnaturel
Endurcissements:
Fragilisations:

Impuissance
Endurcissements:
Fragilisations:

Isolation
Endurcissements:
Fragilisations:

Soi
Endurcissements:
Fragilisations:

Bio:
  • Personnalité*

Un homme plein de contradictions. Vaniteux et narcissique, il est très sur de lui, de son physique et de ses capacités, et vit dans la peur de la dégénérescence qu’entraîne la vieillesse. Concentré, méthodique, et manipulateur (pour arriver à ses fins et obtenir ce qu’il veut). Mais aussi souvent malicieux et irresponsable (à un côté enfantin qui peux passer de la puérilité). Souriant et chaleureux, il sait se faire apprécier. Généreux avec ses proches. Esthète, il aime tout ce qui est beau, rare et précieux. Amoureux des arts et des artistes. Musicien à ses heures perdues.

Evènement déclencheur

Il y a 5 ans maintenant, il était en pleine (fausse) séance de spiritisme avec une bande de 3 lycéennes (gosses de riches, pourries gâtées, bêtes et vicieuses). Contre une somme d’argent bien trop tentante, elles lui avaient demandé de rentrer en contact avec un esprit mauvais pour faire une très mauvaise blague à leur souffre douleur du lycée (nerd, timide, un peu rondouillette qui essayait tant bien que mal de s’intégrer).

Alors qu’il prétendait demander l’aide de cet esprit pour faire du mal à cette pauvre fille, une voix sépulcrale s’est manifestée, et lui adressa une mise en garde… Troublé, il empocha l’argent et interrompit la séance.

Trois jours plus tard, il a apprit dans le journal que 3 adolescentes d’un milieu aisé avaient toutes pris 50 kgs en une nuit, une énigme médicale unique au monde, disait-on. Il dût faire un effort surhumain pour reconnaître les 3 pestes qu’il avait escroquées. Il n’en parla jamais à personne.

Histoire Personnelle:

Enfance : Tout petit déjà, James était un enfant très souriant, solaire même. Il attirait les regards et les sympathies… mais aussi les jalousies. Un jour, pour son 10e anniversaire, son grand père Funky lui offrit un objet très spécial, une magnifique montre à gousset qu’il tenait de son arrière grand père, en lui disant de bien en prendre soin. Il n’avait jamais rien vu d’aussi beau de toute sa vie, et cela devint son trésor le plus précieux. Aussi décida-t-il d’en faire profiter ses camarades en l’emmenant en classe pour le leur montrer et partager sa beauté avec eux. Mais lors de la récréation, cette grosse brute ignare de « Big » Bill Dalton lui arracha des mains et le jeta contre un mur, le brisant en milles morceaux. James d’abord désemparé, entra finalement dans une rage folle. Il décida de détruire quelque-chose de très important pour Bill, son autorité sur les autres. Ainsi, il imagina un plan machiavélique pour que cette grosse brute soit tellement ridiculisée que plus personne n’aurait peur d’elle. (à développer). Sa vengeance réussit au delà de ses espérances mais malheureusement, il se fit prendre et dû aller faire des heures de TIG dans des maisons de retraite. Là-bas, il faisait la lecture aux petits vieux, jouait aux cartes avec eux, et très vite se lia d’amitié avec les résidents qui lui racontaient leur vie, ce qui le passionnait. Les TIG terminées, il continuait à aller rendre visite à ses vieux préférés. Puis la vie aidant, les visites s’espacèrent. Quelques mois plus tard, quand il retourna à la maison de retraite, Mr Douglas était dans un état végétatif, la bave aux lèvres, incapable de lui raconter les histoires qu’il aimait tant. Mme Colt si drôle, avait perdu la mémoire et ne le reconnaissait même plus. Même le très intelligent Professeur Jones, qu’il admirait tant, errait dans les couloirs en délirant et en hurlant. Il ne retourna plus jamais là-bas, et depuis ce jour vit avec la peur de perdre ses moyens en vieillissant.

Adolescence : Fan de Jimmy Hendricks et de Nirvana (originaires de Seattle eux aussi), mais aussi de jazz et de classique. James a sauté du groupe de théâtre, à celui d’art plastiques, à celui de musique, puis celui de cinéma, et d’écriture… Se rendant compte que malgré son amour des arts et son œil affûté, il n’avait pas de talent particulier, il en reçut une grande frustration, mais cela lui donna une idée : puisqu’il ne pouvait pas créer lui-même de grandes œuvres, il allait aider les autres à le faire. Avenant, James était assez populaire, il n’eut pas de grandes difficultés au lycée. Cela dit, il préférait passer du temps assis sur un banc à observer ses camarades, ou à écouter les conversations au détours des couloirs, plutôt que de réellement participer.
C’est au bal de fin d’année, en dansant avec sa cavalière Ginnie, qu’il se rendit compte qu’il aurait préféré raccompagner le frère de celle-ci. L’été suivant, il entrait en contact avec la communauté gay de Seattle, et faisait ses premières expériences sexuelles.
Avec ses résultat brillants, il n’eut que l’embarras du choix pour la suite de ses études.

Université : Etudes à Yale, à l’autre bout du pays. Parce que c’est la meilleure université américaine de psychologie et une référence mondialement reconnue ; mais aussi parce qu’elle n’est qu’à 2h de New York, ce qui lui permettait d’y aller les weekends faire le tour des cafés-concert, des musées et de s’imprégner de l’ambiance si particulière de la « Big Apple ». Il se retrouva au milieux des gosses de riches, héritiers de confréries et sororités de la Ivy league, et pour la première fois de sa vie, il ne se sentit pas à sa place, pire même il se rendit compte qu’il faisait tâche. Ils avaient des codes bien à eux, et on voyait bien à son accoutrement que James ne faisait pas partie de la bande. C’est à se moment là qu’il se rendit compte que, non seulement l’habit fait souvent le moine, mais qu’il pouvait influer sur son environnement rien qu’en utilisant des vêtements différents. Il se pencha donc sur le sujet, et vit rapidement que les regards sur lui changeaient, qu’il était plus facilement accepté dans certains cercles, que certains vêtements attiraient la sympathie, d’autres la confiance, d’autres encore du respect etc… Ça en devînt une obsession. Plus jamais il ne “ferait tâche”. Finalement il réussit brillamment ses études, sans beaucoup d’efforts. C’est à ce moment que James commença ses arnaques. La première eut lieu à l’occasion d’un exercice de psycho. On demandait aux élèves de réaliser une expérience sur des sujets. Celle de James à porté sur le mentalisme et les faux médiums. Il se faisait passer pour un médium ayant un don de voyance, et relevait les résultats et tirait des conclusions pour sa thèse.
L’expérience devint vite un jeu pour lui, il prenait beaucoup de plaisir à jouer les extralucides. Et c’était un merveilleux moyen d’élucider les mystères de l’âme humaine, les gens lui délivraient des tonnes d’informations sans même qu’il ait à les demander. Puis un jour, un ami lui parla d’un professeur, qui depuis la mort de sa femme notait les élèves de plus en plus sévèrement, il avait peur de ne pas avoir son semestre. James décida de tester ses capacités en milieu réel.
Il se renseigna sur le professeur, analysa ses habitudes, sa vie, son mariage, ses enfants, espionna son compte Facebook, et réussit même à s’introduire dans son bureau pour récolter des informations très privées, comme des relevés de compte. Puis, il écrivit une lettre au professeur en lui expliquant ses (prétendus) talents, et en prétendant avoir un message de la part de sa défunte épouse. La ruse fonctionna, les notes de ses camarades remontaient au fur et à mesure des « séances ».
Le professeur devint alors son premier « client » régulier. Et il payait bien ! Puis, il parla de James à son entourage, qui en parla à son entourage, et petit à petit il commença à se faire une petite réputation, et pas mal d’argent. A la fin de la fac, il avait récolté assez pour s’offrir un petit appartement, dans son quartier préféré de Seattle.
A peine avait il emménagé, qu’un de ses cliente lui présenta un nouveau pigeon. Pas mal d’argent à se faire facilement, l’occasion était trop tentante. Mais, l’arroseur finit arrosé, finalement, le pigeon c’était lui. Et c’est son frère Hank qui finit en prison à sa place, se sacrifiant pour lui (Il n’a jamais vraiment compris pourquoi d’ailleurs.) Les circonstances de son arrestation et surtout de son procès restent très douteuses. Et l’identité de ses arnaqueurs très mystérieuse.

Quelques mois après l’emprisonnement de Hank, il lui arriva encore un évènement encore plus étrange (cf. élément déclencheur.)

Depuis : James vit à Seattle dans le quartier de Belltown dans une jolie garçonnière aménagée au dessus d’un club de Jazz. Un appartement petit mais bien décoré, disposant d’une très belle terrasse de toit aménagée en jardin avec vue sur la ville.
Belltown est le quartier le plus densément peuplé de Seattle. On y trouve de nombreux restaurants, bars, boutiques et boîtes de nuit dans lesquels James se rend régulièrement avec sa petite mais fidèle bande d’amis, des personnes, choisies selon les critères de James : belles physiquement, intelligentes, et ayant des vies intéressantes. Pas de QG en particulier, l’ennui les gagnant vite, ils testent tous les nouveaux endroits qui se montent, et adorent les soirées improvisées, les art-event, les vernissages et les scènes ouvertes. Le quartier rassemble une population hétérogène : jeunes cadres célibataires, retraités, gays, artistes ou travailleurs immigrés. Un vrai vivier pour sa passion de l’observation, pour le mécénat qu’il commence à pratiquer régulièrement, ainsi que pour son « métier ». Il fréquente assidûment le « Sculpture Park », un lieu de promenade agréable au milieu d’œuvres contemporaines et de plantes indigènes, où il retrouve souvent Ralph,un sans abris ex premier prix de philosophie, avec qui il mange un sandwich en discutant durant des heures…
Depuis les événements avec Hank, il à changé radicalement sa manière de travailler. Il ne joue plus au médium qu’avec des clients fortunés et réguliers, et quelques stars du showbizz rencontrées sur les tournages de Sam, rigoureusement sélectionnés, sur lesquels il prend toutes les informations nécessaires. Il s’est aussi diversifié, et commence à faire des shows live, où il utilise ses dons de mentaliste pour impressionner les spectateurs.
Un nouveau projet lui tient à coeur plus que tout, ouvrir une maison des arts, portant son nom, où les artistes talentueux et sans le sou pourraient trouver refuge et pratiquer leur art sans soucis matériel. Un manière pour lui d’atteindre l’immortalité sans doute….

Relations avec Dawn : James culpabilise un peu de ne pas vraiment s’être occupé de sa petite sœur durant leur enfance. Il est conscient qu’elle à du se sentir mise à l’écart des délires sportifs de Hank et Sam, et des conversations sans fin qu’il pouvait avoir avec Samantha. Dawn s’est retranchée peu à peu dans ses bouquins, et James à eu peur qu’elle ne s’isole trop comme leur grand père, le nez dans des histoires plutôt qu’à vivre sa vie, et surtout perde sa lumière, cet optimisme, qu’il aime tant chez elle. C’est par elle qu’il a commencé son soutien aux artistes en herbe, conscient que certains talents se perdent dans des petits boulots sordides, trop épuisés par le quotidien pour développer leur art. A fonds perdus, il finance une auto-publication d’un de ses livres, pour lui prouver son soutien indéfectible, mais aussi pour lui montrer l’ampleur du travail qui lui reste à engager pour progresser. Car Dawn à de l’imagination, et un talent certain, mais un manque évident de formation et de style. Il essaie d’être un meilleur frère pour elle.

Relations avec Samantha : Samantha est la personne que James respecte le plus dans la famille. La seule selon lui à être plus intelligente que lui (et c’est sûrement vrai). Depuis toujours, il aime sa manière de tout remettre en question, son esprit si rapide et affûté, et en arrive presque à considérer son don pour l’informatique comme une certaine forme d’art (même si ce n’est pas du tout son truc). C’est leurs conversations sans fins sur tous les sujets possibles qui les ont tellement soudés pendant l’enfance. Eux qui pourtant ont des caractères si différents : lui très sociable, et elle fuyant la foule, lui captivé par l’âme humaine et aimant la lumière ; elle préférant les interfaces cryptées et l’ombre. Mais au final, pour l’un comme pour l’autre, c’est l’énigme à résoudre qui est fascinante… Et la maîtrise d’un sujet, et ce que l’on peut en retirer. Pour James, se sera l’argent facile, et la possibilité de le dépenser pour soutenir les arts, pour Samantha la possibilité d’agir sur le monde.
Il n’a jamais eu envie de la changer, ni d’influencer ses choix grâce à ses dons pour la psychologie. Elle est à la fois son antithèse, et son complément. La seule qui arrive à le raisonner quand il devient irresponsable et ne se soucie pas des conséquences de ses actes car il respecte toujours son opinion.

Relations avec Samuel : Petits Samuel et James prenaient beaucoup de plaisir à se retrouver lors des réunions familiales. Leur spécialité : faire des blagues aux autres membres de la famille. Le sens de l’analyse de James, et l’agilité de Sam leur permettait de faire mouche à chaque fois : cachettes improbables d’où Sam bondissait en criant, fausses bestioles que James cachait là où l’on s’y attendait le moins, déguisements de monstres pour effrayer Dawn, farces et attrapes en tout genre, tout y passait, leur imagination n’ayant pas de limites. Leur spécialité : la décoration de la maison des grand-parents pour Halloween. Un succès annuel retentissant connu dans toute la ville, les enfants des alentours se bousculant pour aller se faire peur chez eux.
Puis vint l’adolescence et leurs centres d’intérêt commencèrent à diverger. Sam passant de plus en plus de temps à vadrouiller avec Hank, et James à converser des heures avec Samantha.
Il se croisèrent peu à l’époque de l’université, James ayant quitté Seattle pour le Connecticut, et Sam voyageant beaucoup entre le sport extrême et les plateaux de cinéma. Mais James prenait souvent des nouvelles, et rendait parfois visite à son cousin sur les plateaux où il travaillait.
Aujourd’hui, les réunions de famille sont toujours le prétexte à reformer leur équipe de farceurs de choc. James encourage souvent Sam à poursuivre dans le chemin qu’il s’est choisi. Il admire son audace, son courage, et parfois son inconscience, même s’il ne partage pas son goût de l’adrénaline.

Relation avec Hank: Tout petit déjà, James voyait Hank un peu comme un héros des comics qu’il dévorait avec Samantha. Grand, fort, agile, toujours présent quand on avait besoin de lui, on l’aurait presque cru doté de super-pouvoirs. Une force et une bonté d’âme incroyables qui poussent à l’admiration… et sans jamais rien demander en retour. Lui qui ne devait jamais remarcher avait prouvé à tout le monde, et surtout à James, que rien n’est impossible, et qu’il ne fallait jamais baisser les bras.
James n’a jamais trop aimé la femme de Hank, il a toujours respecté son choix, mais n’a jamais essayé de se lier avec elle… et n’a pas vraiment été surpris quand elle à quitté son frère pendant son incarcération. Son neveu par contre c’est une autre histoire. James est fan de Georgy, lui écrit et l’appelle quand il ne peut pas le voir, le prend en week-end quand c’est possible, et lui apprend toute sortes de choses.
Il n’a pas compris pourquoi Hank s’était sacrifié pour lui sauver la peau dans cette sombre histoire de tableau, alors qu’il avait tant à perdre, contrairement à James. Il est allé le voir en prison tous les jours, tout en continuant à enquêter sur les circonstances, plus qu’étranges, de l’arrestation et du procès avec l’aide de Samantha… sans grand succès… Puis à sa sortie, son grand frère lui à expliqué les résultats de sa propre enquête, et son implication dans le vol initial du tableau. James cherche toujours des réponses, quelque-chose cloche dans cette histoire….
Il est très fier de ce que son frère a fait en montant son club d’escalade pour défavorisés. C’est en grande partie ce qui lui à donné l’idée de créer sa maison des arts.

James O'Connell

Histoires de famille à Seattle marie_ailes